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Table des matières par ordre logique CLIC ICI 



LOGICIEL 1 :

NOTICE EN LANGAGE DE SIMULATION,
POUR LES EXPÉRIENCES DES NIVEAUX 1, 2, 3


IL EST RECOMMANDÉ D'ENREGISTRER ET D'IMPRIMER CETTE PAGE


CETTE NOTICE EST COMPLÈTE, ELLE CONCERNE LES NIVEAUX 1, 2, 3 DE FONCTIONNEMENT. ELLE S'ADRESSE À UN PUBLIC LARGE, SUSCEPTIBLE D'ÊTRE ATTIRÉ PAR DES SIMULATIONS FAISANT APPEL À L'IMAGINATION

IL EXISTE UNE AUTRE NOTICE, POUR LE LOGICIEL 2,  INTITULÉE : "NOTICE EN LANGAGE DE MODÈLE ". ELLE S'ADRESSE AUX SCIENTIFIQUES DÉSIREUX DE COMPRENDRE LE FOND DES CHOSES, ET QUI AURONT LU PRÉCÉDEMMENT LE TEXTE "LE MODÈLE".
 

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Dans le cadre normal de mes travaux, tous orientés depuis des dizaines d'années vers l'élaboration d'un ensemble de règles et de concepts pour aider les militants (je dis ailleurs "citoyens") dans leur pratique de transformation de la société, j'ai été amené, depuis quatre ou cinq ans, à lire ou relire des livres de science pour grand publique comme ceux du chimiste Ilya Prigogine, des physiciens Murray Gell-Mann et Roland Omnès. Je me suis confirmé dans l'idée qu'une "révolution scientifique" est en cours, dont la connaissance et la compréhension devraient avoir des retombées importantes pour l'activité citoyenne militante.

Depuis février de l'année 1996, j'ai écrit des versions successives d'un programme informatique destiné à faire vivre et comprendre ces connaissances que je souhaite faire partager.

Mon programme n'est donc pas un programme de jeu. C'est d'abord un programme didactique, pour permettre à qui sera intéressé de se familiariser par la pratique expérimentale avec la pensée moderne sur la sensibilité aux conditions initiales, sur le simple et le complexe, sur l'émergence d'ordre, sur les corrélations, sur la thermodynamique des systèmes ouverts ...

Didactique pour montrer aux citoyens et militants comment ils pourraient tirer parti de ces connaissances scientifiques récentes.

Ce didactisme focalise l'attention sur un nombre très réduit de faits et concepts coordonnés entre eux, dont je considère qu'ils sont d'un intérêt décisif.
 

Le logiciel permet de faire fonctionner trois séries d'expériences (plutôt disjointes, comme trois outils intellectuels dans un kit pour bon militant révolutionnaire, ou pourquoi pas pour chercheur scientifique) :

1) Une série d'expériences sur le fonctionnement des "structures dissipatives" (tourbillons de Bénard). J'ai peut-être fait là une découverte en modélisant un principe scientifique nouveau que j'appelle "Procédé principal de la nature créatrice". Il s'agit de la création naturelle de structures stables (contenant de l'information) à partir d'un flux constant d'énergie. C'est le thème central des travaux de Prigogine, qui cherche l'interprétation dans une synthèse universelle à base de chaos non déterministe, ce dont je conteste la nécessité. Mes structures évoluent spontanément (encore que de façon déterministe), si les conditions le permettent, vers des formes qui assurent un "meilleur rendement thermodynamique" du système ouvert. J'ai formulé cette idée avant de connaître Prigogine, en 1957. Les ronds que l'on regarde se déplacer et vivre sur l'écran de l'ordinateur seraient ici des molécules, excitées ou non par des photons, et "collantes" le temps qu'elles restent excitées.

Les molécules excitées connaissent des cycles. De ces cycles résulte une histoire des structures formées à partir de ces molécules.

2) Une série d'expériences (très schématiques) sur les "règles de la responsabilité créatrice et solidaire" que j'ai formulées, en 1957 également, pour aider les militants à être efficaces. On y distingue la connaissance du monde et la connaissance de soi (connaissances utilisées, ici, par les structures qui sont apparues au cours de la phase précédente). Les ronds, et les structures de ronds collés que l'on regarde ici vivre sur l'écran seraient maintenant plutôt des êtres vivants, même peut-être des êtres vivants pluricellulaires et conscients, comme nous les êtres humains.

Le comportement de ces ronds et structures peut être plus ou moins "responsable, créateur, solidaire" comme on le verra. Ces qualificatifs de morale militante sont intégrés dans le système informatique en tant que caractéristiques de la vie dès son origine.

3) Une série d'expériences sur la lutte de gènes mutants pour conquérir l'avenir (le leur, celui des cellules et donc celui des structures de cellules dont ils déterminent les hérédités).

La programmation qui est derrière cette démonstration pourrait servir à fabriquer des structures qui s'adaptent automatiquement aux circonstances (c'est l'utilisateur qui, dans le programme actuel, cherche, par approximations successives, les caractéristiques du "bon environnement" pour la vie des structures). Cela fait côtoyer les conceptions générales de Gell-Mann sur les systèmes adaptatifs complexes.

Dans les trois séries d'expériences, il est question d'auto-organisation, et de sélection naturelle à la Darwin (pour la sélection darwinienne, la pertinence de l'expression est discutable pour les deux premières séries d'expériences qui ne simulent pas l'hérédité).

Ma démarche personnelle la plus générale me fait rechercher les déterminismes qui font rêver (liés à notre subjectivité).
 

J'ai fait de mon mieux pour que l'interface soit ergonomique, mais les expériences peuvent durer des heures, si l'on veut bien voir et comprendre. Il est donc utile, avant de commencer les travaux de recherche sérieux que le programme permet d'envisager, de prendre connaissance des expériences choisies dont les enregistrements commentés sont joints. Les combinaisons de bons réglages (il y en a des centaines de milliards différentes) sont dans des régions un peu cachées, comme des oasis dans le désert.

Le logiciel fonctionne sur les ordinateurs MacIntosh ou compatibles PC (écrans de 13 pouces minimum). Configurations minimum pour Mac : processeur 68040 ou Power Mac, et système 7... Pour PC : processeur Pentium, et Windows 95.
 
 

PREMIÈRE SÉRIE D'EXPÉRIENCES :

Simulation de "structures dissipatives"
simulation de l'apparition de la vie.

AVERTISSEMENT :

02/2009 : le texte qui suit est ancien, avec les versions Qt4 de mes logiciels il est toujours possible d'intervenir mauellement en cours d'expérience, y compris sous Windows, y compris pour changer la vitesse d'exécution

- Il y a de légères différences de mode d'emploi entre Mac et PC, elles seront signalées.

- Par ailleurs, les interventions manuelles en cours d'exécution sont possibles uniquement sur Mac. Certaines manipulations ne sont donc pas possibles sur PC : elles seront signalées par des italiques. Ce manque n'handicape pas les expériences les plus fondamentales. Le logiciel de Maurice Engel, proposé sur ce même site, qui traite des mêmes problèmes, est interactif sur PC.

Recopiez le programme "Vie" et le fichier "MoyMoy" sur votre disque dur.

Essayez pour commencer l'expérience 1) puis 20/10/170/16/12/11 (vous lancez le programme par un double clic sur son icône, et vous entrez ces nombres au clavier, en répondant au dialogue qui apparaît- ou bien vous lancez l'expérience prédéfinie 1, ce qui revient au même).

Apprenez dès maintenant à faire des copies d'écran :

- Sur Mac, par appui simultané sur les trois touches "option, trèfle, trois". Copies en nombre illimité à récupérer pour impression dans la fenêtre principale.

- Sur PC, par appui sur la touche clavier "Impr écran". Copie unique à récupérer dans le presse-papiers et à coller dans un fichier vide ouvert par Paint (c'est moins pratique que sur Mac).

Vous voyez un nuage de "molécules" dans une "soupe primitive", et des pluies de "photons solaires". Les molécules rebondissent sur les parois d'un "récipient" rectangulaire, et entre elles. Les photons tombent d'en haut par pluies successives et "excitent les molécules qui deviennent collantes pendant quelque temps" (Les positions et les vitesses initiales des molécules, ainsi que la répartition horizontale des photons sont déterminées par un générateur de nombres aléatoires).

Sur MacIntosh (uniquement) l'utilisateur du logiciel peut à volonté arrêter les pluies de colle, et ainsi observer les structures se défaire à mesure que la colle s'évapore.

On peut laisser le modèle évoluer sur l'écran, sans aucune intervention humaine, pendant des heures éventuellement. On peut faire des copies d'écran à tout moment si la situation est intéressante.
 

SEULEMENT TROIS LOIS ÉLÉMENTAIRES SIGNIFICATIVES

sont introduites dans le modèle informatique :
- une molécule qui reçoit un photon devient "collante" (= candidate à démarrer une nouvelle structure faite de molécules collées).

- une structure de molécules collées est immobile (cette règle est plutôt une facilité technique de programmation).

- l'énergie acquise grâce au photon capturé se dégrade, les molécules collantes cessent d'être collantes après un délai fixé, la structure se défait, à moins que des photons lui parviennent à temps.

Une molécule excitée, collante, apparaît à l'écran avec un rond plus petit à l'intérieur, pour être facilement reconnue et suivie. Le photon qui a excité une molécule disparaît.

Dans ces conditions, il est intéressant de constater que :

- des structures apparaissent, petites et nombreuses au début.

- elles sont d'abord "globuleuses", et n'importe où dans le récipient.

- ensuite, elles tendent à être moins nombreuses, plus importantes en nombre de molécules collées, chacune "étalée horizontalement" (ombre individuelle en bas maximum), "décalées horizontalement" les unes par rapport aux autres (ombre collective en bas maximum), plus proches du haut du récipient.

Cette évolution "spontanée" s'explique ainsi : à l'ombre d'une structure stable (= régulièrement ravitaillée en photons) il ne peut pas y avoir de structure stable.

Ainsi, l'ensemble des structures capture les photons de plus en plus efficacement : ils arrivent moins nombreux en bas, et aussi sont capturés plus vite (plus près de leur source).

Les cycles d'excitation des molécules "à l'ombre" sont modifiés (appauvris en apport d'énergie), et l'histoire des structures qui dépend de ces cycles d'excitation est changée. Le terme d'auto-organisation des molécules paraît convenable. Le terme de sélection naturelle des structures les mieux adaptées est discutable, car il n'y a aucun mécanisme d'hérédité en jeu dans cette première série d'expériences (ni non plus dans la seconde).

Je dis que "le rendement thermodynamique des structures tend à augmenter, en liaison avec leur structuration". Ce principe que, depuis bientôt quarante ans, je considère comme de portée universelle, est ici modélisé, à ma connaissance pour la première fois.

Il faut insister sur le point suivant : cette évolution significative est programmée uniquement par les trois lois élémentaires énoncées. On dit, en théorie de la complexité, qu'il y a là "émergence d'une nouvelle propriété". Il émerge une loi d'évolution, une "finalité".

Attention : la "tendance du rendement thermodynamique des structures à augmenter" (et qui construit sous nos yeux des structures de plus en plus efficaces) n'est pas seule à intervenir. Le chaos banal continue à exister, et c'est souvent le chaos qui l'emporte en cassant les structures qui se sont construites selon le principe qui nous intéresse. Il y a lutte permanente entre l'ordre et le désordre.
 

POUR LES MATHÉMATICIENS ET LES PHYSICIENS

Le système illustre la notion de sensibilité aux conditions initiales : la même histoire recommence exactement à chaque lancement du programme si les conditions initiales programmées sont identiques : mêmes positions et vitesses de départ, mêmes trajectoires, mêmes chocs, mêmes structures. Mais un changement minime au départ détermine à terme des histoires individuelles complètement différentes (les histoires des molécules individuelles sont différentes, l'histoire statistique de la population restant la même). En fait, les histoires individuelles, semblables au début pendant quelque temps, se mettent assez brusquement à diverger, à une date enregistrable. Vous pouvez ainsi expérimenter "l'effet papillon", l'importance de l'individu sur l'histoire.

 (dans les systèmes très instables donnés en exemple, cette importance est considérable. Ici, l'URSS se détruit sans cesse et se reconstruit de même, Bernard Tapie peut mener la société toute entière à sa ruine, etc. A vous de trouver les réglages réalistes).

Le rendement des structures en capture de photons est mesurable, on peut suivre son évolution à l'écran grâce aux deux curseurs affichés en permanence à droite. J'appelle "Thermodynamique" celui du haut qui monte à chaque capture d'un photon d'une quantité égale, et "Conquête du territoire" celui du bas qui monte plus si la capture se fait dès l'arrivée d'un photon en haut de l'écran. On verra plus loin des précisions sur ces curseurs.

Je ne résous aucune équation mathématique compliquée. L'initiative est donnée successivement dans la boucle centrale du programme à chaque molécule et photon, qui chacun évolue d'un pas de programme (et en général d'une longueur sur l'écran). Chaque molécule et photon, à chaque pas de programme, répond à des tests du genre "à quelle distance suis-je de telle autre molécule ou photon", et à des lois élémentaires du genre "si je suis sécant je modifie mes vitesses en X et Y comme une boule de billard", etc.

L'aspect évolutif et complexe du résultat sur l'écran résulte de la réitération de ces tests et lois extrêmement simples. Le programme va là où la réitération le conduit. Il n'y a pas d'équations de position ou de vitesse ayant le temps comme variable (en dehors du concept "pendant un pas de programme"). Le seul moyen pour prévoir ce qui va arriver, c'est de bien noter une expérience (par copies d'écran par exemple), et de la recommencer. Le déterminisme est parfait. Il n'exclut pas l'émergence de constructions ou de reconstructions intéressantes et inattendues, par exemple suite a une modification de 1 pixel dans la position initiale d'une molécule. Si les conditions initiales qui concernent l'énergie simulée sont voisines (sauf aux frontières des domaines de valeurs), les aventures des structures (molécules collées) qui apparaissent sont voisines. Malgré "l'imprédictibilité" pratique (sauf à refaire l'expérience), il y a donc des constances qui concernent les populations de molécules et de photons, il y a des lois émergentes dont l'étude montre qu'elles sont logiques par rapport au système (par exemple l'auto-organisation orientée vers l'optimisation de la capture des photons).

Sur MacIntosh, la commande "Pluie oui/non" permet de mieux comprendre ce qui revient au chaos moléculaire déterministe (sans pluie : lois simples de la cinétique des gaz), et aux corrélations entre molécules introduites par la colle volatile. La "non-linéarité" existe dès le chaos moléculaire, mais l'auto-organisation adaptative exige en plus les corrélations et la boucle de rétroaction positive apportées par la pluie de colle.

Sur les 6 paramètres initiaux que l'expérimentateur peut choisir au clavier dans cette première série d'expériences, 3 modifient la quantité ou la répartition de l'énergie simulée, 2 la présentation des résultats à l'écran, 1 la position de départ en X d'une molécule spéciale qui reste marquée à l'écran pendant tout le processus. On peut suivre ainsi les aventures individuelles d'une molécule particulière (à part sa position de départ et sa marque permanente, la programmation de la molécule marquée est identique à celle de toutes les autres). Ce sixième paramètre de la molécule marquée permet de modifier les conditions initiales du chaos déterministe sans toucher à l'énergie simulée dans le système. Ce paramètre est très important du point de vue de la crédibilité scientifique des principes que l'on veut démontrer (essentiellement la liaison entre le rendement thermodynamique et la structuration ) : en effet les courbes d'efficacité des structures restent les mêmes (au bruit de fond près, en condition de stabilité normale) quelque soit la valeur du sixième paramètre, dont le choix suffit pourtant à bouleverser complètement l'histoire vécue par les molécules au cours d'une expérience (la valeur du sixième paramètre est déterminant pour la date d'apparition, la situation, la forme des structures, leur vie ultérieure, leur disparition etc.).

Si vous craignez qu'une conclusion générale que vous tirez de l'observation du modèle que vous avez paramétré soit liée à des événements fortuits, faites varier le sixième paramètre pour vérifier la validité de vos hypothèses.
 

Au début du dialogue, vous avez sans-doute remarqué une clef qui permet d'accéder à l'étalonnage des valeurs de départ "Thermodynamique" et "Conquête" incrustées à gauche de l'écran. A ce sujet, prenez soin du fichier "MoyMoy" que vous avez recopié sur votre disque dur : il contient les valeurs d'étalonnage proposées par moi pour votre programme, celles que vous pouvez vérifier expérimentalement, éventuellement affiner. Ces valeurs incrustées représentent les points de départ moyens des courbes d'efficacité en nuages de points que vous enregistrez.

L'augmentation des efficacités en capture de photons est un effet incontestable de l'auto-organisation. Cette augmentation est liée à l'amélioration des structures des points de vue individuel et collectif. Pour bien l'apprécier, les valeurs des efficacités au départ des expériences sont d'intérêt primordial. Il y a des problèmes de compréhension, et des problèmes de principes de mesure.

Il faut éviter de confondre deux situations qui font toutes deux, successivement, partie des départs. Au tout début, il n'y a pas de structures, et les photons sont capturés par des cellules isolées : il correspond à cela des efficacités de captures particulières, que le système sait mesurer, on va voir comment. Puis il se forme des structures, mais aucune évolution orientée vers un meilleur rendement n'a encore commencé : il correspond à cela d'autres efficacités particulières (différentes des précédentes, inférieures aux précédentes) que le système sait aussi mesurer, on va le voir aussi.

La première mesure se fait avec des photons d'énergie nulle : il ne se forme aucune structure, et on peut mesurer les efficacités de capture en laissant le système tourner pendant un temps suffisant pour obtenir des bonnes valeurs moyennes.

La seconde mesure se fait avec des photons normaux, à énergie non-nulle paramétrée, mais avec des pluies de photons à orientation non privilégiée, tournante. De haut en bas (façon normale), puis de droite à gauche, puis de bas en haut, puis de gauche à droite, puis on recommence. Il ne peut ainsi pas y avoir d'ombres des structures, individuelles ou collective, et la population des molécules "désorientée" (c'est le cas de le dire), n'évolue pas. On obtient les efficacités moyennes en laissant le système fonctionner le temps suffisant.

Des détails pratiques sur ces mesures sont donnés dans l'annexe 2 sur l'étalonnage.

Les premières efficacités sont supérieures aux secondes, pourquoi ? Parce que les molécules en structures sont partiellement cachées les unes derrière les autres (sauf disposition horizontale particulière que nous étudierons dans la deuxième série d'expériences : "les intelligences de forme 3"). Cela pose un problème de fond pour la nature de mon "Procédé principal de la nature créatrice", voir ci-dessous.
 

POUR LES BIOLOGISTES

Selon ce modèle :

- les structures apparaissent par "auto-organisation", et cette auto-organisation (accompagnée d'une "auto-adaptation") joue toujours un rôle, même après des heures d'évolution du modèle. Cette auto-organisation est liée à un "Procédé X de la nature créatrice" (non contradictoire avec le principe classique de Carnot numéro 2). (pour "X", clic ici)
- on peut peut-être considérer qu'une certaine "sélection darwinienne" joue un rôle croissant une fois les structures apparues : elle élimine les structures instables (moins favorisées pour la capture de photons, car "épaisses verticalement", ou "à l'ombre" d'autres structures). Mais aucune hérédité n'est en jeu ici, l'expression "sélection darwinienne" est donc discutable comme je l'ai déjà dit. En tous cas j'insiste : la sélection darwinienne ne crée pas les structures. Je ne crois pas à une explication uniquement darwinienne de la vie, de son apparition, de son évolution.

Les biologistes trouveront des expériences plus fines, plus réalistes, dans la deuxième et la troisième séries d'expériences (avec hérédité pour la troisième).
 

POUR LES INFORMATICIENS (ET LES PHILOSOPHES ?)

Il y a plusieurs petits mécanismes d'intendance qui ne changent rien à la logique du système. Un mécanisme de "parois tièdes" pour éviter que les vitesses des molécules ne dérivent à la longue. Un pour écrêter les vitesses excessives qui apparaissent parfois. Un pour empêcher les molécules arrêtées au bord, puis choquées, de reculer dans les parois. Deux pour ajuster les positions des molécules figées après choc avec une autre molécule. Mon modèle est honnête, mais il n'a pas une pureté d'équations mathématiques. C'est un modèle de physicien (voire de technicien). Ses principes pourraient être mis en équations.

J'aurais pu, comme on le fait d'habitude, ajouter la date et l'heure à la valeur de démarrage de mon générateur de nombres aléatoires. Mon programme aurait été à la mode des penseurs actuels qui haïssent le déterminisme (qu'ils mettent à tort dans le même sac que le stalinisme).

Mais je n'aime pas les apparences et les tricheries. Et surtout je souhaite suggérer que les processus de la vie, y compris de la vie des êtres humains, y compris de la vie du cerveau des êtres humains, sont parfaitement déterminés. L'indétermination quantique n'intervient pas ici. Elle n'intervient pas dans mon ordinateur ni dans le vôtre, donc elle n'intervient pas dans la matière vivante dont la structure matérielle n'est pas plus adaptée que celle de l'ordinateur à l'amplification de l'indéterminisme quantique.

De toutes façons, l'imprédictibilité du système vient en fait des chocs répétés des molécules, et non des tirages pseudo-aléatoires de position et de vitesse.

Le logiciel est du type "multi-agents". Voir le livre de J. Ferber.
 

POUR TOUS

A droite de l'écran, j'ai introduit deux curseurs "d'efficacité des structures quant à la capture des photons". Ces curseurs montent par à-coups pendant une pluie de photons, puis retombent en bas avec le début de la pluie suivante. Si tous les photons d'une pluie arrivent en bas, les curseurs d'efficacité restent en bas. Si tous les photons sont capturés par des molécules (isolées ou faisant partie d'une structure) dès qu'ils apparaissent en haut, les curseurs montent à leur valeur maximum.

Le programme calcule la position du curseur "Conquête du territoire" en additionnant à bonne fréquence (75 fois pour une pluie) les chemins qui resteraient à parcourir jusqu'en bas pour chaque photon capturé.

Cette définition ne tient pas seulement compte de l'énergie fixe transportée par le photon, mais aussi de la position verticale du photon. Ce curseur a un intérêt intuitif.

La position du curseur "Thermodynamique" est calculée en additionnant à la même fréquence de 75 fois par pluie des valeurs fixes (à chaque fois le quantum d'énergie transporté par un photon). Il arrive que sur une moyenne de plusieurs pluies un curseur monte et l'autre descende.

Les formules de calculs des deux efficacités tiennent compte des nombres de molécules et de photons pour que les courbes soient facilement comparables.

Pour suivre l'évolution du système dans le temps (plusieurs heures en général), j'ai introduit la mémorisation des moyennes des positions successives maximales des curseurs précédents (une mémorisation à la fin de "n" pluies, "n" étant un des paramètres choisis par l'utilisateur, 20 (ou 16) dans les exemples proposés).

On peut afficher à tout moment les moyennes enregistrées, pour savoir où l'on en est (par Commandes, Enregistrements).

L'affichage complet de l'évolution se fait automatiquement à la fin de l'expérience, dont la durée et les modalités ont été choisies par l'expérimentateur.

En mémorisant des moyennes de chaque fois 20 positions maximales successives, les aspects aléatoires sont plus ou moins lissés, et l'affichage (limité par programmation à 100 points) représente un suivi d'expérience 20 fois plus long.

Il faut distinguer clairement deux thèmes d'intérêt dans cette première partie :

- la formation et le maintien de structures, qui sont stables si l'apport constant d'énergie est suffisamment important et régulier.

 - L'évolution spontanée de ces structures vers des formes individuellement et collectivement optimisées pour la capture d'énergie, si l'apport d'énergie est moins important et/ou moins régulier.

Les analogies végétales sont parlantes : penser au feuillage d'un arbre qui s'étale au soleil - penser au feuillage des plantes de jardin rangées pour l'hiver, qui pousse plus vite et plus haut dans la mi-ombre d'un sous-sol.

La "finalité" du système, quand les conditions initiales lui permettent d'apparaître, est mesurable, elle peut être définie de différentes façons, calculée et affichée à l'écran. Deux exemples de mesures significatives sont donnés.

Le modèle, dans son mode de fonctionnement précédemment décrit, a sa cohérence et ses intérêts propres.

Il permet de comprendre et de discuter l'essentiel du message d'Ilya Prigogine ("les structures dissipatives"), avec peut-être une amorce de modélisation en direction de la théorie de Darwin. En ce qui concerne Prigogine, d'après ce que l'on a vu, il y a matière à discussion sur chaos déterministe ou non-déterministe (Prigogine est pour le non-déterminisme généralisé, il considère que c'est une valeur humaniste - Ce n'est pas mon opinion).
 

NATURE COMPLEXE (STATISTIQUE, RÉSULTANTE, TENDANCIELLE DU "PROCÉDÉ X DE LA NATURE CRÉATRICE"

  (pour "X", clic ici)

J'ai formulé ce principe il y a bien longtemps, pour exprimer ma confiance dans une conception matérialiste, déterministe de la vie, de son apparition et de son évolution. Il apparaît, avec l'étude présente d'un modèle informatique, que ce principe lie le simple et le complexe. Il y a au moins deux sortes de faits transitoires.

Premièrement, la mise en structures des molécules au début des expériences de la série 1 correspond à une baisse du rendement thermodynamique. Je ne sais pas si ce résultat a une signification générale (en biologie prébiotique par exemple).

Deuxièmement, toutes les courbes d'efficacité thermodynamiques (et aussi de conquête d'ailleurs) connaissent des descentes et des montées, il y a lutte permanente pour le progrès, avec beaucoup de défaites. Ce progrès n'est pas linéaire, c'est le moins que l'on puisse dire.

Dans ces conditions, je propose que l'on prenne en compte le "Procédé X de la nature créatrice" pour sa valeur descriptive d'ensemble, matérialiste et déterministe, en gardant à l'esprit qu'il traduit l'aspect d'ensemble résultant d'un phénomène complexe. Le principe de Carnot numéro 2 qui concerne exclusivement les systèmes fermés, et qui ne s'applique pas ici, est d'aspect plus contraignant.

Une question de portée générale : peut-il y avoir "Procédé X de la nature créatrice" sans orientation dans l'espace ? Le principe de mesure du point zéro des efficacités des structures, la valeur démonstrative de ce que j'appelle "efficacité de conquête du territoire", l'idée même de structure, suggèrent le contraire.

Il va sans dire que l'orientation du procédé dans le temps est un fait.

PRATIQUEMENT :

Vous pouvez enregistrer et imprimer à volonté :

- vos données initiales, au début

- l'état final du système (structures créées), avec tous les enregistrements d'efficacités

- Sur Mac, à tout moment intermédiaire : (texte ancien pour logiciels anciens)

- les états intéressants du système observés à l'écran (telles structures ... ),
- la position instantanée des curseurs d'efficacité à droite de l'écran,
- les points de départ incrustés des positions mémorisées (à gauche de l'écran),
- l'affichage des positions mémorisées de ces curseurs depuis le début de l'expérience
     (à partir de la gauche de l'écran),
- les états actuels des moyennes des moyennes depuis le début (à gauche de l'écran).

Toute expérience lancée est interruptible à tout moment :

- Sur Mac par Commandes, Quitter

- Sur PC par Clic sur le bouton X en haut à droite de la fenêtre

Si vous voulez quitter le programme suite à une fausse  manœuvre irrécupérable pendant l'introduction des paramètres, au début, appuyez simultanément :

- Sur Mac : sur les trois touches option, trèfle, esc

- Sur PC par Clic sur le bouton X en haut à droite de la fenêtre

Voir en annexe 3 la copie du mode d'emploi résumé qui apparaît au lancement du programme : il précise les commandes à effectuer.

Il est à noter que la durée de l'expérience complète (jusqu'à l'arrêt automatique) est, toutes autres choses égales par ailleurs, approximativement proportionnelle au carré du nombre de molécules et de photons. Je lance mes expériences longues le soir, je regarde le résultat le lendemain matin. Des expériences intéressantes (notamment sur les compétitions entre gènes de la troisième partie) peuvent se conclure en moins de dix minutes (remarque : ces durées concernaient un ordinateur à 33 Megahertz, elles sont bien périmées maintenant)

Le dernier paramètre à introduire au clavier permet de choisir entre 5 délais d'affichage des écrans instantanés, délais qui passent du simple au triple chaque fois que l'on passe d'une valeur à la suivante dans l'ordre croissant. Le choix dépendra de la vitesse du processeur de l'ordinateur utilisé, et de ce que l'on souhaite voir : analyser le fonctionnement élémentaire (choisir alors plus de délais), ou bien l'évolution générale des structures (choisir moins de délais). Il s'agit ici d'un paramètre de confort que je ne compte pas comme significatif des expériences.

Dans le menu déroulant "Commandes", les commandes "Délais moins" et "Délais plus" permettent de modifier en cours d'exécution du programme les délais d'affichage choisis au départ. Les valeurs limites basse et haute sont signalées par des bip sonores.

Le menu déroulant "Commandes" propose "Colère de Yahvé" : cette commande vous permet de faire exploser les structures existantes, chaque molécule fille issue de la structure parentale défunte conservant l'énergie collante qu'elle avait au moment de la catastrophe. Cette commande n'apporte ici qu'un amusement sans grande signification. Prenez en simplement connaissance, elle sera utile dans la troisième série d'expériences.

Précaution : sur Mac, mettez "off" tout programme d'économie d'écran, sinon la partie dialogue qui authentifie votre expérience sera effacée, ainsi que l'enregistrement final.
 
 

DEUXIÈME SÉRIE D'EXPÉRIENCES :

Simulation schématique de la connaissance et de la solidarité efficaces.


La pratique est la même que ci-dessus, en introduisant au clavier des valeurs pour 8 paramètres significatifs maintenant.

J'ai voulu aller plus loin que dans l'étude des structures dissipatives, et introduire dans le modèle des caractéristiques essentielles du comportement des structures dites vivantes, dont nous les êtres humains faisons partie.

Pour les purs physiciens, cette seconde série d'expériences, ainsi que la troisième, n'ajoutera pas grand-chose, elle brouillera plutôt les enseignements de la première série. Mais rien n'oblige les purs physiciens à prendre connaissance des seconde et troisième séries. Pour les purs mathématiciens, ces prolongements seront encore plus dénués de signification.

Les caractéristiques nouvelles dont je vais parler maintenant (qui restent en sommeil technique dans le modèle tel qu'utilisé dans la première série) sont, au niveau conceptuel le plus général :

1) connaissance par les molécules du monde extérieur, et action des molécules pour en faire profiter elles-mêmes.

2) solidarité des molécules entre elles. Connaissance de la structure par elle-même, connaissance par la structure du monde extérieur. Action de la structure pour en faire profiter elle-même.

Le modèle peut être enrichi par l'une ou l'autre de ces caractéristiques, ou par les deux à la fois, selon les paramètres introduits par l'utilisateur.

(A bien noter : j'ai introduit dans le modèle les caractéristiques en question - connaissance et solidarité - par ma volonté de chercheur-informaticien, elles n'apparaissent pas "par émergence naturelle" dans le modèle en évolution. On peut le regretter. Le modèle ici n'est pas "adaptatif", il le sera un peu plus dans la troisième série d'expériences).

Choix stratégiques : pour des raisons de facilité de programmation, de vitesse d'exécution du programme, et finalement de clarté dans la discussion espérée avec les utilisateurs de mon programme, j'ai recherché la simplicité maximum au détriment du réalisme. Cela m'a conduit à éliminer dans "les actions des molécules et structures pour profiter de leurs connaissances internes et externes" tout déplacement d'une quelconque molécule de la structure (un déplacement qui serait visible sur l'écran). Ce choix, à l'économie, est très restrictif, mais la force de la démonstration ne devrait pas en souffrir si l'interlocuteur ne cherche pas le spectaculaire.

J'introduis en fait dans le modèle les deux nouvelles règles suivantes :
 

1) "CONNAISSANCE DU MONDE" :

Le collage entre deux molécules s'appliquera uniquement si les molécules collées forment un écran efficace pour capturer des électrons, c'est-à-dire si les centres des deux molécules collées sont suffisamment éloignés horizontalement ( la pluie de photons, elle, est verticale).

Cette "règle d'intelligence" suppose une connaissance du monde extérieur : qu'il y a des pluies d'électrons verticales qui apportent l'énergie collante nécessaire à l'apparition et au maintien des structures.

Rappel : c'est moi informaticien qui fait cadeau de cette intelligence au modèle. Comment l'intelligence pourrait venir par une évolution naturelle à ce modèle, c'est je pense programmable, et même de beaucoup de façons, mais cela doit être difficile à concevoir.

Une molécule intelligente (de naissance, héréditairement) excitée par un photon apparaît à l'écran avec un petit rectangle à l'intérieur (au lieu d'un petit rond dans les expériences de la première partie). Ce rectangle indique la forme de cette intelligence : la molécule est collante sur les portions de sa périphérie qui font face aux côtés latéraux des rectangles. Elle n'est collante ni au-dessus, ni au-dessous.
 

2) "CONNAISSANCE DE SOI" :


quand deux molécules sont collées, chacune prend la moitié de la somme des énergies collantes des deux.

Cette règle ne conduit pas à une "création d'énergie" (ce serait malhonnête de la part du modèle). Elle conduit à la répartition équitable, entre deux molécules qui se collent, des énergies existantes juste avant la rencontre (l'une peut être nulle) : ces molécules manifestent ainsi qu'elles se connaissent réciproquement, et qu'elles décident de "faire cause commune", de "faire histoire commune", d'être "solidaires".

Une molécule solidaire (elle est aussi collante, donc avec un rond ou un rectangle) apparaît à l'écran avec en plus un contour de double épaisseur.

Avec cette nouvelle règle une molécule non-collante qui se colle à une molécule collante, non seulement devient collée, mais aussi devient collante (sans avoir capturé de photon). Cela change la règle du jeu pour l'accroissement des structures : l'accroissement devient plus agressif, la structure étant collante sur toute ou presque toute sa périphérie (si par ailleurs les molécules sont sans intelligence, ou si les rectangles d'intelligence sont de forme verticale). On va voir que ce n'est pas forcément un avantage (les affaires du monde sont compliquées).

L'aspect "cause commune" apparaît spectaculairement dans le fait que les moyennes d'énergie se faisant progressivement deux à deux dans toute la structure, toutes les molécules de la structure ne tardent pas à avoir sensiblement la même énergie, le même crédit de pouvoir collant. On voit donc la structure "exploser" à l'écran quand toutes les molécules solidaires qui la composent se trouvent en même temps en panne d'énergie collante.

Pour préciser les événements observés sur l'écran, on passe de molécules immobiles et richement décorées (rond ou rectangle, contour double), à des molécules qui s'éloignent rapidement les unes des autres, et qui sont à contour simple et sans décoration intérieure.

On verra qu'une solidarité entre molécules stupides (petit rond à l'intérieur) n'apporte pas un avantage, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, et l'évolution des curseurs d'efficacité le confirme. En effet, les structures qui apparaissent sont de forme générale globuleuse, verticalement épaisses, et donc font peu écran pour capturer des photons. Les molécules qui viennent se coller en dessous et qui prennent aux autres molécules de l'énergie collante, apparaissent comme des parasites : elles n'apporteront jamais d'énergie à la structure collective, étant "à l'ombre" des molécules qu'elles parasitent. Une solidarité totalement "inintelligente" est néfaste.
 



 

L'expérimentateur pourra travailler sur un modèle doué on non d'intelligence, et si "avec intelligence", faire varier la forme de cette intelligence. Depuis une "intelligence opportuniste" (distance horizontale autorisée entre les centres faible, peu d'intelligence distribuée à beaucoup), jusqu'à une "intelligence élitiste" (distance horizontale autorisée entre les centres maximum, beaucoup d'intelligence distribuée à peu). On pourra étudier comment évoluent alors les efficacités des populations de molécules, et la structuration progressive qui est liée à ces efficacités.

Avec l'intelligence et la solidarité, vous obtiendrez assez facilement des structures efficaces pour la capture de photons, des structures situées haut sur l'écran, bien horizontales et suffisamment stables.

Cependant, intelligence et solidarité n'améliorent pas automatiquement les efficacités, si on ne fait que les rajouter à un système banal. Voir les enregistrements commentés dans "Voir tous les écrans" , un chapitre essentiel de la table des matières.

Si vous diminuez le nombre de photons par pluie, et que vous augmentez dans la même proportion l'énergie apportée par chaque photon, vous travaillez à apport d'énergie constant, mais avec un apport plus aléatoire.

Le modèle, enrichi avec "l'intelligence solidaire" décrite, a plus de personnalité que le modèle qui en est dépourvu. Les luttes entre structures pour la capture des photons sont plus âpres. L'interprétation de l'évolution du modèle en termes de sélection darwinienne a plus de sens (quoiqu'il n'y ait toujours aucune hérédité en jeu). La subjectivité est plus concernée (il manque encore cependant la sexualité, la vie sociale, le patrimoine culturel, etc.).

Commande "Colère de Yahvé" : si vous travaillez ici "avec solidarité", les molécules filles après la mort par explosion de la structure parentale partiront toute avec la même énergie collante, qui pourra être grande si la structure parentale a bien travaillé à capturer des photons.
 
 

TROISIÈME SÉRIE D'EXPÉRIENCES,

Simulation d'une dynamique de populations,
ou d'une compétition d'opinions


Avertissement : cette troisième série d'expériences a un intérêt probablement assez mince pour la recherche scientifique. Mais didactiquement elle apporte quelque chose. Avez vous lu par exemple "Qui sommes nous ?" de Luca et Francesco Cavalli-Sforza (Albin Michel - 1994) ? Et "Darwin et le darwinisme" de Patrick Tort (PUF - 1997) ?

J'ai souhaité introduire l'hérédité, les mutations. J'ai souhaité aussi que l'on puisse discuter dans une certaine mesure des théories de Murray Gell-Mann sur les "systèmes adaptatifs complexes". Et même que l'on puisse discuter de systèmes adaptatifs solidaires complexes.

L'intelligence peut maintenant être mutante dans le modèle proposé : il faut pour cela donner des valeurs différentes aux paramètres 4 et 5 qui apparaissent. Le paramètre 4 concerne l'intelligence héréditaire d'une moitié des molécules, le paramètre 5 l'intelligence héréditaire de l'autre moitié des molécules (ou plutôt ici "cellules", nous sommes au niveau de la simulation du vivant). Les cellules porteuses de la mutation (par convention celles programmées en second) sont marquées à l'écran par un petit trait vertical en bas.

Pourquoi la moitié des cellules mutées et non pas une seule cellule ? Parce que la lutte d'une minorité mutée a très peu de chances d'être victorieuse contre la majorité non-mutée installée, et que l'expérimentateur humain n'a pas autant de patience que la nature, qui a des centaines de milliers d'années avec elle, voire des milliards.

Ce qui importe, c'est la victoire d'un avantage. J'ai choisi de montrer les luttes de l'intelligence contre la non-intelligence, telles qu'on a appris à les connaître dans la seconde série d'expériences : on verra des cellules des deux sortes en compétition à l'écran.

Après un certain temps, les structures avec cellules intelligentes sont avantagées d'une certaine façon : étant mieux étalées horizontalement elles ont recueilli plus de photons pour chacune des cellules qui les composent.

Plus finement, on pourra faire lutter entre elles des cellules de deux formes d'intelligence différentes.

Pour cette troisième série d'expériences, voici les trois nouvelles règles :

- toute structure éclate quand elle atteint un nombre de cellules paramétré (de 2 à 10). Les cellules issues de l'éclatement d'une structure pour cause de taille maximum dépassée gardent l'énergie qu'elles avaient dans la structure. Les structures à cellules intelligentes dispersent en général des cellules plus riches en énergie collante. Ces cellules intelligentes et plus riches en énergie collante vont modeler l'avenir à leur image, selon leur hérédité spécifique, plus efficacement que les autres. Voici comment :

- Si deux cellules libres (ni l'une ni l'autre dans une structure) et d'intelligence différente se rencontrent (l'une au moins étant excitée), celle qui a le plus d'énergie impose son paramètre d'intelligence héréditaire à l'autre (0, ou 3 à 8). Une idiote très énergétique pourra donc rendre stupide une intelligente fatiguée (si les énergies sont par hasard égales, c'est un mécanisme neutre vis-à-vis de l'énergie qui décide). On aura ainsi des duels à mort entre gènes pour le contrôle de l'intelligence à venir de la population. Ces duels seront des conversions totales bien que forcées du point de vue des cellules, puisqu'aucune cellule ne restera jamais sur le carreau.

- Si une cellule libre rencontre une structure, elle ne peut pas s'y coller si son hérédité est différente, il y a "rejet". La structure qui s'accroît (en gardant sa personnalité) est dite en période de gion.

Le paramètre qui fixe la taille maximum des structures est commun aux deux hérédités programmées.

Expériences : on pourra chercher par exemple comment favoriser les intelligences 6 contre les intelligences 3. Puis l'inverse. Les structures de 6 peuvent être en zigzag, celles de 3 non.

Mathématique et physique : le système contient maintenant une boucle de rétroaction. Le résultat des duels pour le contrôle de l'hérédité de la population, amplifié par le processus de gion-mort-naissance, constitue la boucle de rétroaction.

Informatique : la mémorisation du nombre de cellules dans une même structure est une connaissance commune qui est propagée de cellule à cellule à l'intérieur de la structure (un peu comme l'énergie collante qui est moyennée).
 

EN PRATIQUE :

- Si vous organisez un match entre deux familles de gènes, n'oubliez pas le match retour (ex. : formes d'intelligence 3 contre 6, puis 6 contre 3), car les expériences sont parfois inéquitables au début, dont la suite dépend beaucoup. Attention, cela ne suffit pas pour assurer une justice certaine. Recommencez plusieurs fois, en modifiant la position de départ de la cellule marquée. Les statistiques vous permettront d'avancer des conclusions valables, ainsi que l'analyse concrète, fine, des processus de victoire ou de défaite observés à l'écran.

Pour assurer des départs aussi justes que possibles dans le monde aléatoire choisi, la moitié de chacune des deux populations de cellules est excitée dès le départ (on en est donc aux quarts de la population totale), comme si chacune des cellules concernées recevait au départ un photon de l'énergie que vous avez programmée. C'est le "départ équilibré" des expériences de la troisième série (Ce départ n'existait pas dans les premières versions du logiciel).

Un "Bip" sonore signale chaque conversion forcée à l'hérédité adverse.

La commande "Colère de Yahvé" (qui elle non plus n'existait pas dans les premières versions) permet de faire exploser les structures dans les situations bloquées qui apparaissent souvent à la longue. Yahvé entre en colère contre ses créatures, et tape sur ce qui lui sert de table. Les structures terrorisées meurent instantanément en donnant naissance à une nouvelle génération de cellules de même hérédité, qui partent à la conquête du monde avec la part d'énergie héritée. Ce phénomène peut donner une nouvelle chance aux minoritaires, voire renverser totalement le sens de la victoire. Bien utilisé, il révèle les potentialités réelles d'une situation qui apparaissait sans issue.

Il n'y a pas de vie sans possibilité de catastrophes, j'ai donc programmé cette éventualité à la demande d'un de mes fils, chercheur et professeur en dynamique des populations halieutiques. Il ne faut pas abuser de cette commande, car l'expérience n'est plus reproductible après son utilisation (on ne sait pas bien quand on a activé la commande). De plus, attention, cette commande utilisée à répétition, à des intervalles de temps rapprochés, favorise les cellules "opportunistes" (cf. "Principaux résultats" en annexe 1).


Finalement, j'ai surtout voulu montrer, avec un modèle informatique, qu'au niveau de sophistication atteint, qui est déjà assez élevé, il n'y a aucune raison de douter du déterminisme des processus biologiques.

Je serai encore plus précis : à ce niveau de sophistication, où la subjectivité humaine trouve déjà facilement à s'investir, où l'on prend facilement parti en regardant le phénomène en cours, où l'on participe volontiers aux aventures des petits ronds sur l'écran,

où l'on peut intervenir amicalement ou non,

le phénomène est pourtant parfaitement déterminé par ses conditions extérieures.

Personnellement, je fais le pari que la nature entière, à notre niveau (je ne dis pas au niveau des quarks), y compris tout le biologique, donc nos cerveaux, a un fonctionnement déterministe comme dans mon modèle.

Notre culture actuelle n'admet pas facilement ce double aspect objectif/subjectif de la même chose. Et c'est pourtant fondamental pour transformer efficacement la société, j'en suis persuadé contre la grande majorité des penseurs actuels. (Transformer la société dans un sens plus humain comme il se doit.). L'action ne doit pas être brimée par la connaissance, l'inverse non plus. Quand nous aurons compris et admis cela, nous serons certainement des révolutionnaires meilleurs.
 
 

ANNEXE 1 :
PRINCIPAUX RÉSULTATS

SÉRIE D'EXPÉRIENCES 1

Si pas assez d'énergie {(nombre de photons) x (crédit d'excitation)}, pas de structures.

Si trop d'énergie, aucune évolution des structures, qui se figent n'importe où sur l'écran.

Si apport équilibré d'énergie (c'est une zone étroite à trouver), il y a formation de structures et évolution des structures. L'évolution se fait vers : ombres individuelles et collective en bas maxima. Cela correspond à : "efficacités thermodynamique" et "de conquête du territoire" maxima.

Il apparaît au début des structures mal venues, moins efficaces que le désordre des molécules libres pour la capture de photons. Elles sont globuleuses, épaisses verticalement.

La molécule marquée permet de ne pas recommencer une expérience à l'identique. A contrario, on peut se convaincre que créativité dans la construction de structures et déterminisme répétitif ne sont pas ennemis. C'est très important, car la culture dominante dit le contraire.
 

SÉRIE D'EXPÉRIENCES 2

L'intelligence apporte aux courbes d'efficacités des montées plus rapides.

La solidarité ajoutée à l'intelligence apporte des montées encore plus rapides.

La solidarité seule, sans intelligence, fait baisser définitivement les efficacités. Le parasitisme s'installe.

Avec l'intelligence "3", les structures sont d'emblée plus efficaces que les molécules libres.

C'est avec l'intelligence "4" associée à la solidarité que la montée des efficacités est la plus forte.

La molécule marquée permet de constater qu'ici, plus clairement que dans la série d'expériences 1, l'histoire est relativement très stable (intelligences 3 ou 4), ou très instable (intelligences 5 à 8), si l'on a programmé à la fois intelligence et solidarité.

La colère de Yahvé, comme dans la série 1, n'apporte rien de significatif. Elle a été introduite pour la série 3.
 

SÉRIE D'EXPÉRIENCES 3

- Les intelligences "4" gagnent contre les "0". Essayez des expériences dans la zone 24/6/350/4/0/4/1/10/100/11- Ou bien lancez l'expérience prédéfinie 5.

Il est intéressant d'utiliser la commande "colère de Yahvé" pour sortir de situations bloquées. Mais attention à l'interprétation du résultat !

Par "situation bloquée", je désigne les cas où le camp apparemment minoritaire est représenté par seulement une ou deux petites structures bien formées et bien situées (plates et hautes sur l'écran) : Il n'y a pas de raisons pour qu'elles disparaissent. On peut dire que ce camp est battu aux points, le processus dit colère de Yahvé en apportera souvent la confirmation.
 

- Dans la zone indiquée maintenant, on est dans une situation d'équilibre instable intéressante entre deux populations de gènes : 24/1/1890/4/5/2/1/10/100/1 (C'est l'expérience prédéfinie 6)

Les "4" fabriquent de plus belles structures, mais les "5" construisent plus vite.

Dans ce match on constate que la colère de Yahvé peut inverser le sens de la victoire, et que, répétée à intervalles proches, elle favorise les opportunistes (ici les "5").
 

- On doit chercher des "bassins d'attraction" (j'entends par là des zones de valeurs dans lesquelles les combinaisons de paramètres initiaux diffèrent peu, et dans lesquelles les victoires entre deux populations de gènes vont presque toujours dans le même sens).
 

- Il serait souhaitable de trouver des bassins dans lesquels le match entre deux populations de gènes serait arbitré par l'apport d'énergie, ou par l'aspect plus ou moins aléatoire de cet apport, ou même par la taille maximum des structures : par une situation de "niche écologique" autrement dit. Mais il n'est pas certain que le modèle soit assez fin pour permettre ce type de démonstration. A étudier.
 

- Attention, on s'approche ici de la vie réelle, et les conclusions ne peuvent être basées que sur des essais nombreux, avec statistiques à l'appui (comme pour les classements entre champions de tennis ou d'échecs). Il y faudrait des puissances de calcul importantes.
 
 

ANNEXE 2

Faire ou refaire l'étalonnage des points de départ des courbes d'efficacité "Thermodynamique" et "Conquête"


Les "points de départ des courbes d'efficacité", mémorisés et incrustés à gauche de l'écran, n'influencent pas le déroulement des expériences. Vous pouvez expérimenter avec des valeurs de points de départ fausses, et établir ensuite les bonnes valeurs que vous reporterez manuellement sur l'enregistrement imprimé intéressé. Les points de départ sont utiles pour comparer finement les courbes d'efficacité entre expériences différentes.

Les points de départ, qui seraient difficiles à calculer, sont établis expérimentalement avec l'aide du modèle lui-même, en mode "4" de fonctionnement. Vous pouvez faire des expériences qui en donneront des valeurs adaptées à vos expériences personnelles.
 

1) EFFICACITÉS AU DÉPART
    DE L'ÉVOLUTION DES STRUCTURES

Ce sont les "vrais points de départ" des courbes d'efficacité, ceux dont je propose des valeurs dans le tableau ci-dessous, et qui sont utilisées par le programme pour incruster deux petits curseurs sur le bord gauche du récipient.

Pour établir soi-même les valeurs d'une paire de points de départ, il suffit de répondre "4" à la première question posée par le programme, puis de programmer une expérience identique à ( ou très voisine de) celle qu'on souhaite étalonner, réduite éventuellement en durée. Les pluies seront "tournantes" (si le crédit d'excitation est supérieur à zéro), il n'y aura pas d'évolution vers plus d'efficacité.

Attention : Pour étalonner, le nombre de pluies tournantes choisi doit être divisible par 4 (exemples ci-dessous : 16).

Les moyennes de moyennes obtenues à la fin de l'étalonnage seront les valeurs de départ nouvelles cherchées. Le système informatique les enregistrera automatiquement dans le fichier externe MoyMoy en remplacement des précédentes (cet enregistrement ne se fait que si l'on a répondu "4" à la première question, et attendu la fin programmée de l'expérience ). La qualité de l'étalonnage augmente évidemment avec la durée paramétrée.

Les expériences lancées ensuite bénéficieront toutes automatiquement des nouveaux points de départ incrustés.
 

Série d'expériences numéro 
particularités
paramètres initiaux
pour étalonner
les efficacités de départ 
efficacité
thermodynamique * 
efficacité 
de conquête * 
0
molécules libres  4) 20/10/0/0/0/16/20/11
222 
296
1
structures dissipatives  4) 20/10/170/0/0/16/20/11

  (c'est l'expérience prédéfinie 7)

245 
318
2
intelligence 4 
et solidarité 
4) 24/6/350/4/1/16/20/11
247 
309
2
intelligence 5
et solidarité 
4) 24/6/350/5/1/16/20/11
246 
302
2
intelligence 5
sans solidarité 
4) 24/6/315/5/0/16/20/11
253
303
3
étalonnages
peu intéressants 
-
-

* le logiciel compte les distances à partir du haut du récipient figuré.

Dans le fichier MoyMoy fourni dans la disquette figurent les valeurs 245 et 318 qui conviennent pour l'expérience proposée concernant les structures dissipatives. Pour les autres expériences, il vous appartiendra de changer ces valeurs, comme indiqué ci-dessous (ou de négliger les points de départ incrustés).

On notera que la dispersion des points sur les enregistrements finaux est importante. On voit ainsi que toute dispersion n'est pas à interpréter comme signe de modifications des structures.
 

2) EFFICACITÉS DES MOLÉCULES LIBRES, AU DÉPART, AVANT L'APPARITION DES STRUCTURES

Pour vérifier que les efficacités sont supérieures avant l'apparition des structures et les évaluer, on peut faire par exemple l'expérience ci-dessus (série numéro 0).

En général, l'efficacité thermodynamique des molécules libres n'est pas rattrapée par les structures dans les expériences de la série 1. L'efficacité de conquête des molécules libres est rattrapée et dépassée. Dans les séries 2 et 3, par contre, les points de départs des molécules libres sont en général facilement rattrapés et dépassés.
 

3) EN PRATIQUE

(non vérifié sur PC)

- Vous pouvez écrire dans le fichier MoyMoy en usage (ouvert sous SimpleText ), les deux valeurs que vous souhaitez (recopiées ou non du tableau ci-dessus).

- Le système informatique cherche en début d'exécution un fichier nommé strictement "MoyMoy". S'il n'en trouve pas, il en crée un, vide, et il y range en fin d'exécution deux valeurs d'efficacité s'il est en mode étalonnage "4" (sinon MoyMoy reste vide). Vous pouvez archiver (avec des titres provisoirement modifiés) plusieurs fichiers MoyMoy.

- Lors des pluies tournantes, l'efficacité de conquête n'est prise en compte qu'une pluie sur quatre : pour la pluie de haut en bas. La valeur mesurée est multipliée par quatre pour compenser. Cela se voit sur le comportement du curseur de conquête à droite : déplacement multiplié par 4, ou absence. L'étalonnage est donc moins bon sur l'efficacité de conquête, ce qui n'a guère d'importance, cette efficacité ayant un rôle plutôt indicatif.
 
 

ANNEXE 3

Copie du mode d'emploi résumé
qui apparaît au lancement du programme
(dans la version Macintosh)

 

Version logicielle 1 novembre 1999


STRUCTURES DISSIPATIVES AUTO-ADAPTATIVES, ET CAPACITÉS RÉVOLUTIONNAIRES

Avez vous lu

"La fin des certitudes" de Ilya Prigogine (Odile Jacob -1996) ?
"Philosophie de la science contemporaine" de Roland Omnès (Gallimard -1994) ?
"Le quark et le jaguar" de Murray Gell-Mann (Albin Michel -1995) ?
"Chemins de l'aléatoire" de Didier Dacunha-Castelle (Flammarion -1996) ?
"Darwin et le darwinisme" de Patrick Tort (PU F-1997) ?

Voici 5 entrées intéressantes (choix 8 juin 96), comparez les 4 premières :
1)  1 puis 20, 10, 170, 16, 100, 11 -                structures dissipatives de Prigogine
2)  2 puis 24, 6, 350, 5, 1, 16, 100, 11 -         (1) avec intelligence et solidarité
3)  2 puis 24, 6, 350, 5, 1, 16, 100, 12 -         (2) avec modification de 1 pixel
4)  2 puis 24, 6, 350, 5, 0, 16, 100, 11 -         (2) sans solidarité
5)  3 puis 24, 6, 350, 4, 0, 4, 1, 10, 10, 11 -  mutation : victoire intelligence

Je n'ai pas tout exploré, il me faudrait un gros ordinateur.

Ce sont les comparaisons aux limites qui sont les plus intéressantes.

Lisez la notice détaillée !

Je serais heureux de savoir ce que vous pensez de tout cela, écrivez moi !

Si vous obtenez des résultats intéressants, faites-les moi connaître, merci d'avance !

Ce logiciel est gratuit, vous pouvez le copier, le donner.
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Quelle série d'expériences souhaitez-vous faire (frappez un chiffre puis Renvoi)

   1) - Structures dissipatives     3) - Mutations
   2) - Intelligence et solidarité   4) - Etalonnage                 3

Entrez successivement vos paramètres (frappez Renvoi après chacun)

Nombre de molécules (15 à 35) : ...........................................................24
Nombre de photons (1 à 20) : ................................................................6
Crédit d'excitation apporté par un photon (0 à 10000) : ................................350
Paramètre qui concerne l'intelligence des molécules ordinaires.
Sans intelligence = 0 _ Avec, selon forme = 3 à 8 : .......................................4
Paramètre qui concerne l'intelligence des molécules mutées.
Sans intelligence = 0 _ Avec, selon forme = 3 à 8 : ......................................0
Nombre maximum de molécules dans une structure (2 à 10) : ..........................4
Commutateur de solidarité : sans=0, avec=1 : .............................................1
Nombre de pluies pour calculer une efficacité moyenne (1 à100) : ....................10
Nombre d'efficacités moyennes mémorisées avant fin (1 à 100) : .....................10
Position de départ en X de la molécule marquée (9 à 420) : ............................11
Délais d'affichage des écrans instantanés (1 à 5, essayez 3) : ...........................3

A la fin du dernier dialogue qui suit, l'expérience programmée sera lancée.

- Vous pourrez faire des photos d'écran par Maj Trèfle 3.
- Vous pourrez quitter à tout moment par Commandes, Quitter.
- Vous pourrez faire des pauses ordinaires par Commandes, Stop
- Vous pourrez faire des pauses (10 sec) avec visualisation et possibilité
   de photo des moyennes enregistrées, par Commandes, Enregistrements.
- Vous pourrez faire exploser les structures par Commandes, Colère de Yahvé.

 - Faites une photo des moyennes enregistrées à la fin de votre expérience !

Courbe du bas = efficacités de conquête. Courbe du haut = efficacités thermodynamiques
 

Tapez l'identification de l'expérience (nom, date...) sans faire Renvoi,
FAITES UNE PHOTO D'ECRAN POUR ENREGISTRER VOS DONNÉES
AVANT DE FAIRE RENVOI ! Identification : ......................essai  7

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Remarque sur ce mode d'emploi : le dialogue reproduit ici correspond
à la série d'expériences n° 3 sur Mac.

Dans tous les cas :

- sur Mac, on peut sortir du dialogue d'initialisation (avant le lancement
du programme de simulation proprement dit) par appui simultané sur Option Trèfle esc.
Et ensuite par Commandes, Quitter.

- sur PC, on peut toujours quitter par Clic sur le bouton X en haut à droite de la fenêtre.

Sur PC, réservez votre unique photo d'écran pour l'état final du système,
en utilisant la touche "Impr écran", puis en collant dans un fichier Paint.


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